Le groupe EcoVision vous invite à sa première exposition photo « DES YEUX AUX QUATRE COINS DU MONDE », le 22 et 23 janvier 2013 de 10h à 16h sur le site Schuman d’Aix-Marseille Université.
EcoVision est un groupe de trois étudiantes en communication et développement durable de l’EJCM, qui ont choisi de réaliser un projet sur le thème environnemental.
Ce projet est parti d’un constat, c’est que l’implication et l’importance accordée à l’écologie diffèrent d’un pays à un autre. Les gouvernements et les médias exposent chacun leur point de vue par rapport aux problématiques environnementales. Mais qu’en est-il de l’opinion des véritables concernés, les habitants de ces régions ? Quelle est leur vision de l’écologie environnementale dans leur pays ?
C’est pour répondre à ces questions que le groupe EcoVision a recueilli diverses photos, informations et témoignages grâce à des correspondants aux quatre coins du monde.
La Corée du Sud, l’Algérie et la Martinique seront à l’honneur lors de cette exposition photo, pour vous faire partager les richesses et les paysages que veulent préserver les habitants de ces territoires.
Pour plus d’informations :
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Pour toute question : ecovisionprojet@gmail.com
Lieu de l’exposition : Aix-Marseille Université - Site Schuman 29, Avenue Robert Schuman 13621 Aix-en-Provence.
On l’a dit, la Martinique est un territoire où de nombreuses espèces et ressources naturelles offrent un patrimoine riche et précieux.
Nombreuses sont celles qui sont en danger ou en voie d’extinction, ce qui est le plus souvent la conséquence de l’action de l’homme à l’échelle locale ou mondiale.
C’est pour cela que les autorités martiniquaises ont décidé de prendre en charge la protection de ces ressources.
Par ailleurs, en plus de la protection des espèces et espaces naturels, il y a la volonté pour certains, l’objectif pour d’autres, de mettre en valeur ces ensembles, afin d’en faire une richesse économique touristique.
Voici un état des lieux de l’ensemble des espèces et espaces naturels de la Martinique:

• 2960 sp de phanérogames (12% endémiques des Petites Antilles) et 323 sp de ptéridophytes2 (14% endémiques des Petites Antilles).
• 396 espèces d’arbres ; dont 20% endémiques des petites antilles. 56 de ces espèces sont en danger d’extinction locale et 12 en danger d’extinction totale ; 3 fois plus qu’en métropole sur un territoire 500 fois plus petit ;
• 202 taxons d’orchidées
• Plus de 200 espèces d’oiseaux dont 70 espèces nicheuses, plus de 110 espèces migratrices. Certaines d’entre-elles étant exclusives à la Martinique, aux Petites Antilles ou à la Caraïbe
• 9 espèces de reptiles terrestres indigènes dont la moitié endémiques de l’île (aucune en France métropolitaine)
• Une quinzaine de cétacés fréquentent les eaux martiniquaises toute l’année ou à des périodes données
• 500 à 600 espèces de mollusques marins 2960 sp de phanérogames (12% endémiques des Petites Antilles) et 323 sp de ptéridophytes2 (14% endémiques des Petites Antilles).
• 396 espèces d’arbres ; dont 20% endémiques des petites antilles. 56 de ces sp sont en danger d’extinction locale et 12 en danger d’extinction totale ; 3 fois plus qu’en métropole sur un territoire 500 fois plus petit ;

• 202 taxons d’orchidées

• Plus de 200 espèces d’oiseaux dont 70 espèces nicheuses, plus de 110 espèces migratrices. Certaines d’entre-elles étant exclusives à la Martinique, aux Petites Antilles ou à la Caraïbe.
De nombreux moyens, financiers, matériels, scientifiques, sont mis en place pour sauvegarder ces espèces.
Des lieux aménagés certes pour favoriser l’accessibilité, offrent dans le même temps des espaces conservés dans leur état naturel.
Nous verrons comment s’organisent les associations et autorités pour préserver et valoriser ce patrimoine.
Géographie
La Martinique est une petite île se situant dans la Caraïbe, entre la Mer des Caraïbes et l’Océan Atlantique, au nord de l’Amérique Latine (environ 450 km de distance).
Plus précisément, dans le grand archipel des Antilles, elle fait partie des Petites Antilles, classée troisième de ces dernières, avec 1128 km² de superficie.
Population
Elle comporte une population de près de 400 000 habitants (sur le territoire outre-mer).
Cette population adapte son habitat à son environnement, ainsi habite quasiment sur le littoral au Nord, et occupe l’espace au Centre et au Sud.
Histoire
Habitée par les Arawaks, l’île est découverte en 1502 par Christophe Colomb, alors qu’elle est appelée à l’époque « Jouanacaëra-Matinino » (Ile mythique en langue arawak).
Elle fait partie des territoires que les empires coloniaux se sont disputés, et devient une colonie française, vouée à la culture de la canne à sucre, et est l’un des points géographiques du commerce triangulaire, qui inclut la traite négrière.
Après l’abolition de l’esclavage le 22 mai 1848, elle devient département français en 1946.
Risques naturels
Ce territoire, par son insularité et sa position géographique est exposé à de nombreux phénomènes naturels.
Au Nord de la Martinique se trouve un des volcans les plus meurtriers: la Montagne Pelée, ou Dame Pelée. S’élevant actuellement à 1397 m, elle est le point culminant de l’île, et domine l’ensemble des villes du Nord.

Son nom lui viendrait de son aspect dénudé, lors de la découverte de l’île, ou du nom de Pelé, la déesse du feu Arawak, dont elle était l’allégorie.
Elle est connu pour son impressionnante et meurtrière éruption du 8 mai 1902, expulsant une énorme nuée ardente, d’une vitesse comprise en 200 et 600km, tuant sur son passage les 30 000 habitants de la ville de Saint-Pierre.
C’est après cette éruption qu’a été déterminé le type éruptif péléen.
Les prochains articles expliqueront l’importance de son rôle dans l’environnement de la Martinique.
Outre le risque volcanique, la Martinique est constamment sous la menace sismique.
Elle se situe effectivement sur le point de convergence des plaques Caraïbe, Nord Amérique et Sud Amérique.

La terre tremble constamment, mais les secousses, comme sur tous les territoires sismiques, ne sont pas ressenties de façon constante. Depuis le 19e siècle, on compte 7 gros séismes, d’une magnitude allant de VII à IX. Le dernier date du 29 Novembre 2007, et était de magnitude 7,4.
Tout au long de l’année des secousses allant de III à V sont ressenties.
Sa position dans l’archipel des Petites Antilles la place non loin du passage des phénomènes cycloniques.

Ainsi, chaque année, lors de la saison des pluies (de juin à novembre), elle est régulièrement traversée par des ondes et dépressions tropicales, assez souvent par des tempêtes tropicales et plus rarement directement concernée par des ouragans.
Elle en subit en général les effets indirects: houles, vents, orages, etc…
Le dernier gros phénomène cyclonique en date remonte à Août 2007, il s’agissait de Dean, ouragan de force 2. Ayant causé des pertes humaines et matérielles, il a été retiré de la liste alphabétique des phénomènes cyclonique.
Depuis quelques années, les villes martiniquaises doivent faire face aux dégâts causés par les montées d’eau, principalement celles des rivières. En effet, même en saison sèche, des pluies intenses et continues font des ravages (coulées de boues, inondations, destructions de bâtiment,…).

La population et les autorités martiniquaises doivent ainsi faire face dans leur quotidien aux différents risques naturels, mais également se servir du passé pour les actions futures adaptées à cet environnement, à la fois riche et menaçant.
Bonjour chers éconautes!
Aujourd’hui nous vous parlons du mystère des cadavres de mollusques retrouvés depuis quelques temps en Californie. Non, ce n’est pas très gai, car on parle de disparition d’un grand nombre calmars…
Depuis septembre 2012, et ce jusqu’à maintenant, des mollusques sont retrouvés par groupe de centaines sur les différentes plages du littoral californien.
Ils avaient précédemment effrayé et inquiété les plongeurs des eaux californiennes, en 2009, envahissant progressivement les côtes . En effet, même s’ils ne sont pas réputés pour leur agressivité, les calamars sont des mollusques curieux, qui peuvent par leur comportement suscité une inquiétude chez qui nage avec eux! Il est intéressant de souligner que ces mollusques peuvent peser jusqu’à 50 kg et mesure jusqu’à 2 m de long, pas étonnant qu’ils impressionnent!
Il se trouve donc, que les mêmes mollusques s’échouent depuis des mois sur les plages, offrant un spectacle plutôt triste et impressionnant.
Les scientifiques n’ont pour l’instant pas encore d’explications certaines à ce phénomène, ils avancent les hypothèses d’ingestion d’algues toxiques ou d’un réchauffement des eaux océaniques.
N’hésitez pas à lire l’article de notre-planète.info: “Une hécatombe de calmars sur la plages de Californie”
Une des nombreuses questions à se poser:
Les encornets géants passeront-ils dans le triste club des espèces menacées de la planète?
Bonne semaine à tous!
Sarah.

…Ses espèces animales et végétales rares et très précieuses
Madinina était son premier nom : l’île aux fleurs.
De nombreuses variétés de plantes, de fleurs, d’arbres, faisant partie d’une nature luxuriante et tropicale époustouflante.
De multiples espèces animales : des forêts, de la terre, des mers.
Des paysages très variés et très diversifiés : mangrove, forêt, volcan, cascade, rivières, plages, mer et océan, fonds marins.

…La sauvegarde des ressources naturelles
Toute une étendue de richesses naturelles qui doit impérativement être conservée et protégée.
Les autorités et associations martiniquaises œuvrent dans cette direction, entretenant le parc naturel régional, les différents jardins botaniques, développant les études et recherches pour une meilleure préservation de l’environnement.
…Des problèmes liés à cet environnement
Deux dossiers présenteront les deux problématiques actuelles en termes d’environnement et de santé publique
« Le chloredécone : vers des décennies de dégâts sanitaires »
« L’épandage aérien ou Quand l’économie l’emporte sur la raison… »
Mais parler de l’environnement en Martinique c’est aussi faire parler la population
Vous trouverez des témoignages de Martiniquais de tous âges, présentant leur point de vue, et de ce fait l’évolution de l’environnement au cours des dernières décennies.

Nous avons choisi de parler de la Corée-du-Sud et plus particulièrement de sa capitale Séoul. Avec plus de 26 millions d’habitants en comptant l’agglomération, Séoul est aujourd’hui la troisième mégapole mondiale juste derrière Tokyo et Mexico et juste devant New-York. C’est aussi l’une des régions du monde qui a connu un boom économique très important en très peu de temps. Aujourd’hui de grands conglomérats industriels coréens comme Samsung, Hyundai ou encore LG font partie des plus grands groupes mondiaux. C’est pour cela qu’il nous est apparu intéressant de savoir comment la ville et ses habitants arrivent à conjuguer développement économique et protection de l’environnement.
Pour mieux comprendre les problématiques et les enjeux de la question environnementale à Séoul aujourd’hui, il est important de faire un bond en arrière et d’analyser le développement du pays. Il faut savoir que la Corée était sous occupation japonaise de 1910 à 1945. Ce n’est qu’en 1948 qu’a été proclamée la République de Corée. Mais de 1950 à 1953 le pays est en guerre. Les partisans communistes poussés par la Chine veulent prendre la tête du pays tandis que les opposants, soutenus par l’Onu résistent. Le pays est coupé en deux est conserve jusqu’à ce jour cette séparation nord/sud. Au sortir de cette guerre souvent qualifiée de fratricide, le sud se lance dans la course effrénée du développement économique. En une vingtaine d’année le pays se métamorphose. Les séquelles des combats violents de Séoul ont disparu. Les infrastructures se sont développées, les routes et autoroutes se sont multipliées et la population afflue en masse dans la ville. Ce changement brutal s’accompagne de son lot de problématiques : surpopulation, consommation d’énergie, embouteillage et pollution de l’air…
Aujourd’hui, près de 8 millions d’usagers empruntent chaque jour le métro, qui fait partie des plus étendus au monde avec plus d’une dizaine de lignes. Plus de 200 lignes d’autobus et six autoroutes quadrillent cette ville qui ne dort jamais comme le démontre la photographie ci-dessus.
Pour toutes ces problématiques soulevées ici nous allons tenter de montrer comment les Coréens prennent en compte au quotidien ces questions d’environnement.
Témoignage:
Voici le témoignage sur la perception de l’environnement à Séoul d’une jeune coréenne. Elle nous explique quels sont les gestes que la population a adopté et qu’elles sont les évolutions qu’elle a constaté ces dernières années.
Affiches du gouvernement coréen :
1 Vous dîtes avoir de l’argent, il vous en reste tant?
Vous pouvez aussi économiser de la nourriture.
2 Ce que vous jetez (les poubelles) ne meurent jamais…
3 Si vous faîtes l’effort de prendre le vélo, vous vivrez plus longtemps.
Quand vous décidez de prendre le vélo, l’air devient plus respirable…
4 A manger : 10 minutes, à digérer : 100 ans ?
(beaucoup de pâtes instantanées en Corée sont prises dans ces bols de polystyrène ou de plastique, recyclés mais entraînant beaucoup de pollution)
5 Maman, quel est le nom de cette plante verte ?

Au Lycée International Xavier se déroulait l’année dernière “La semaine du développement durable”. Une démarche intéressante sur plusieurs plans et notamment celui de la perception culturelle. Un enseignement de la notion du développement durable selon les critères français à des élèves coréens.
Remerciements à Monsieur Frédéric Biagini, enseignant de SVT et au Lycée International Xavier de Séoul.